Bussy Trail 14km (France) le 25 Mai 2019

Affiche

Cette année, le format a de nouveau changé. La course de 10km route s’est modifiée en nature l’année dernière puis s’est scindée en deux: un trail de 7km et un autre de 14km.

Je n’ai pas d’objectif de temps, j’ai besoin de m’entraîner pour le marathon alors pourquoi pas cette course ?

J’aime les challenges, j’adore les nouveautés: j’opte pour la course la plus longue. Et je m’inscris sur le 14km. Je ne pense pas m’entraîner spécifiquement puisque mon marathon suivant est prévu le 16 juin 2019.

Après trois semaines de repos quasi-complet après le Semi-marathon de Saint-Witz, je reprends la route le 7 avril. Les sensations sont bonnes, même si l’envie de courir est moins pressante. Je suis encore fatiguée de mon expédition éprouvante dans le Marojejy.

Tenue de course prévue

Pour la première fois, je ne suis pas à la lettre mon plan d’entraînement, je rogne par-ci et par-là les séances. Je ressens une mauvaise sensation au niveau de la rotule droite sans être vraiment invalidante ou très douloureuse. Alors je modère mes efforts.

La veille de la course, je ne ressens aucune pression, je prépare avec calme mes affaires pour le lendemain. Aucun enjeu ne me tourmente. Néanmoins, courir en fin d’après-midi est très désagréable car situé en plein milieu de la sieste !!!

Panneau indicatif

Samedi 25 mai 2019 – Vallée de la Brosse

Je récupère mon dossard au Moulin vers 15h00 afin de pouvoir courir 2h00 au total comme prévu dans mon plan marathon. Le tee-shirt blanc en coton offert est affreux : taille M donc immense et complètement anonyme. J’aurais dû le refuser ou le prendre plus grand comme pyjama 🙁

En espérant que la pluie cesse
Tous aux abris

Les nuages à l’horizon sont menaçants. Je reviens trente minutes avant le départ quand des trombes d’eau s’abattent sur nous. Nous espérons , en vain, une accalmie. Pendant quelques secondes, le choix de l’abandon me frôle un instant l’esprit. Mais rapidement, je me dis que j’ai vu bien pire à Florence et aussi à Blaye du point de vue météo. J’y suis donc j’y reste.

D’ailleurs aucun coureur ne semble renoncer, alors je ne vois pas pourquoi je le ferai.

Avec Michel à Angkor

Je rejoins avec un peu d’inquiétude le peloton qui s’amasse sur la ligne de départ.

Je salue Michel Bach (organisateur du Marathon de Marne et Gondoire et rencontré à Angkor lors du marathon au Cambodge) et sa femme puis je me dirige vers le milieu des coureurs afin de ne pas être dérangée par les plus lents.

Presque arrivée !

17h15. Je suis contente de démarrer enfin. Rapidement, la pluie est oubliée, je m’applique à ne pas sauter dans les flaques, à ne pas glisser dans la boue et à dépasser petit à petit les concurrents plus lents.

Les coureurs du 7 et du 14 kilomètres partant en même temps, nous nous bousculons un peu au début mais rapidement, la file s’étire et il est plus facile de voir où nous mettons les pieds.

Pleines de boue
Etat de mes chaussures

J’adopte une allure de diésel, je ne vais pas accélérer, il faut que je maintienne ma vitesse stable jusqu’au bout sans m’épuiser et surtout pas me blesser.

Comme d’habitude, je me cale sur une personne qui me précède et progressivement, je remonte la file. Ce course ne présente pas de trop grandes difficultés sauf la boue qui colle à nos semelles et allourdit significativement nos chaussures. Heureusement que j’ai lacé mes runnings, avec des doubles nœuds car j’aurai pû les planter en m’enfonçant dans la terre gluante. Les grosses gouttes de pluie balaient mon visage et parfois obscurcissent ma vue.

Gobelet

Heureusement, à mi-chemin, le soleil arrive à se faufiler entre les nuages et commence à nous réchauffer.

Je passe la ligne d’arrivée trempée mais ravie de cette éclaircie et surtout de voir mon mari qui m’a rejointe.

Résultat : 01:20:03, 107/180, 135 hommes et 45 femmes, 14/45 femmes, 3/6 V2F, 10,4km/h

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