Cyclades (Grèce) du 6 au 18 Juillet 2017

J1 – Jeudi 6 juillet 2017- France

Drapeau de la Grèce

Aujourd’hui, nous nous laissons aller pour une petite grasse mâtinée car le décollage est tardif.  Néanmoins, nous ressentons une légère excitation due au départ imminent.

Nous nous préparons tranquillement avec une légère appréhension habituelle.

Heureusement, le vol se déroule bien sauf un retard au décollage suite à un encombrement à l’aéroport de Mykonos qui nous cloue au sol pendant presque 3 heures.

Mais cela fait parti aussi des vacances.  No stress.

A quelques minutes de l’atterrissage, le pilote nous offre plusieurs minutes de frissons en faisant tanguer et trembler l’avion à cause de vents violents. Nous nous accrochons à nos sièges bien fermement et dès que  les roues du Boeing 737 se posent sur le tarmac, un tonnerre d’applaudissements retentit dans la cabine tant le soulagement est fort.

Mykonos

Grilled octopuss with hot salad of black-eyed peas and chickpeas spread

La nuit est déjà tombée.  A la sortie de l’aéroport nous repérons l’Audi de Dimitris , notrehôte venu nous chercher  comme convenu par mail.

With Inn est situé à 15 minutes de l’aéroport de Mykonos. Notre chambre offre une vue magnifique sur le nouveau port mais nous ne y attardons pas car la faim nous tenaille.
A peine déposées nos affaires, nous filons dîner au Compass, un resto situé juste en bas à deux minutes à pied de notre hôtel.
J’opte pour une tentacule de pieuvre délicieuse arrosé d’un Proseco. C’est  un restaurant gastronomique grec qui propose des plats très élaborés. Comme souvent, j’adore visiter les toilettes de ces établissements qui en disent autant sur la propreté et l’originalité que la cuisine. J’apprécie le style très contemporain des lavabos et des robinets.
Après une bonne douche relaxante, nous tombons rapidement dans les bras de Morphée.

J2 – Vendredi 7 juillet 2017 – Mykonos  à Naxos

au With Inn
Terrasse du petit déjeuner

Un rayon de lumière jaillit des rideaux entrouverts. La vue sur le port et sur la mer bleue azur est époustouflante.  Le vent semble s’être radoucit.

Le petit déjeuner est servi sur une terrasse et c’est la maîtresse de maison elle  même qui nous prépare des œufs sur le plat, qui nous sert un bon fromage blanc grec et du thé.  Le reste est à disposition sur la table.

Bien repus, nous sommes prêts pour une nouvelle journée.
Comme nous ne restons qu’une seule nuit pour ce premier séjour, nous remballons nos affaires et Dimitris nous ramène au port où d’énormes bateaux de croisière déversent un flot continu de touristes traînant leur valise derrière eux.

Seajet
Notre bateau

Nous récupérons nos tickets achetés préalablement quelques jours auparavant sur internet.  Notre ferry arrive avec trente minutes de retard mais l’embarquement est très rapide. Il faut dire que l’équipage est bien rôdé: une file pour l’embarquement et une autre pour ceux qui débarquent. C’est une valse à deux temps, trois mouvements.

Le trajet à bord de Seajet n’est que de 40 minutes jusqu’à Naxos où il nous y dépose puis il poursuit sa route jusqu’à Santorin.

Naxos

Terrasse de Naxos Beach Hotel

Un taxi nous amène à notre hôtel Naxos Beach en 10 minutes à peine.

Notre chambre n’est pas prête. Nous patientons tranquillement dans le hall d’entrée.  J’en profite pour réserver auprès de la réception un tour guidé de l’île en car pour demain. Cela nous donnera une idée de la diversité des paysages de cette île.
La chambre est bien conforme aux photos vues sur le web mais le Wi-Fi est un peu lent ce qui fait rager notre fils.
Nous partons ensuite à la découverte de la ville en longeant la plage de Saint George remplie de vacanciers.

Ma daurade
Au Pikantiko

Le port abrite la  majorité des restaurants.  Nous en dénichons un Le “Pikantiko Grill House” dont les plats nous semblent corrects.
Ma dorade grillée est fraîche et déjeuner sur le port est rafraîchissant.
Bien repus, nous poursuivons notre chemin jusqu’à la pointe de la ville où se dresse fièrement le Portala , la porte en marbre du temple inachevé dédié à Apollon.  Ce monument représente souvent Naxos.
Puis nous rentrons tranquillement nous reposer à notre hôtel.
Nous reprenons le même trajet pour le dîner mais nous changeons de restaurant.
Le coucher de soleil est magnifique mais le Meltem un peu frais nous fait rentrer plus tôt.
Fin de la journée pour nous tandis que les ruelles de Naxos commencent à s’encombrer de touristes.

J3 – Samedi 8 juillet 2017 – Naxos

Naxos Beah Hotel
Buffet petit-déjeuner

Le petit déjeuner est très complet avec des crudités, même du tsaziki  (émincé  de concombre frais dans du fromage grec, humm, un délice), de la charcuterie, de la pâtisserie grecque, différentes sortes de pain, des fruits frais, des céréales. Bref, de quoi contenter tout le monde.
Nous attendons tranquillement notre car au point de rendez-vous.  Heureusement qu’il est climatisé et bien confortable  car nous allons y passer plus de huit heures dedans.

Naxos bus transfert. Circuit n°2. 25€ par personne. De 9h15 à 17h00.
Départ de notre hôtel vers Naxos centre pour récupérer notre guide ainsi que le reste du groupe pour la verte vallée de Gyroula Sangri.

Le Temple de Demeter

Nous admirons un ancien temple tout en marbre construit pour l’adoration de la déesse Demeter. C’est l’un des plus importants et anciens monument de Naxos.

Arrêt suivant à Damalas, un pittoresque petit hameau où nous visitons un atelier de poterie.
L’artisan nous montre la fabrication de carafe à vin ancienne et son utilisation très spéciale.

Nous poursuivons ensuite en pénétrant dans  l’arrière pays. Nous arrivons à Halki (ou Chalki).  Belle architecture byzantine de l’église Panagia Protothroni.
Une visite à la distillerie Vallindras de kitron (liqueur de citron)  ainsi qu’une dégustation de la liqueur nous réveille un peu.

La ville de marbre
Aperathou

Nous continuons notre tour dans un des plus vieux monastère des Balkans byzantins, Drosiani Mary. Notre guide nous fait découvrir à la lueur d’une lampe torche ( flash photo interdit ) les différentes fresques anciennes qui tapissent les murs de cette église encore en activité.
Au pied de la montagne, Aperathou.  C’est un village traditionnel avec une rue pavée et piétonne et des escaliers le tout en marbre blanc.
Direction le Nord Est de l’île et une petite pose déjeuner à Appolonia au creux d’une petite crique avant de découvrir un kouros ( statue en marbre représentant un jeune grec  de l’époque 500 à 600 ans avant JC) de 10 mètres  d’envergure dont la sculpture a été inachevée pour diverses raisons: manque de financement, défaut ou guerre.

Pressoir à olives

Les passagers du car sont bien calmes: C’est l’heure de la digestion.
Finalement, nous arrivons pour notre dernière étape à Engarès – Olive press museum où après un petit historique de l’établissement nous dégustons un délicieux cake à l’huile d’olives, des croûtons, de la tapenade.
Petit intermède  de 2h à notre hôtel avant de repartir vers le centre ville situé à environ 30 minutes à pied sans se presser.
Le petit a faim. Il veut absolument manger un Gyros. Par gourmandise, nous faisons de même  mais tandis que nous dînons, nous ratons à nouveau le coucher de soleil.  Mais de toute façon ce n’est pas grave car en plus, le vent frais s’est levé.  Nous terminons tranquillement notre dîner avant de revenir comme d’habitude par la plage à notre hôtel.

J4 – Dimanche 9 juillet 2017 – Naxos

En randonnée

Réveil un peu plus tardif car le fiston a mal dormi dans le petit lit d’appoint de 80 cm de large.
Petit déjeuner bien complet pris sur la terrasse.  Nous repartons tranquillement vers le centre ville acheter des billets de bus pour Melanes y faire une courte randonnée et découvrir un autre kouros , celui de Flerio.
Marcher sous un soleil d’été en Grèce n’est pas chose aisée surtout avec une personne qui n’a pas l’habitude de le faire.
Pour nous guider, je m’aide d’un article écrit par un passionné de randonnée mais le problème est que la dernière mise à jour remonte à  2009. Je ne sais pas si ses indications seront assez précises et pourront efficacement nous guider mais je n’en parle pas aux autres pour ne pas les apeurer.

En randonnée avec mon fils

Le bus pris à Naxos nous dépose dans le village de Melanès. La principale difficulté de cette randonnée est qu’il ne faut surtout pas rater l’unique bus de retour trois heures après sous peine de devoir chercher un taxi.
Le sentier débute en descente à l’ombre d’une végétation dense, à  l’abri de la foule. Puis le chemin remonte sous le soleil, une pause hydratation est souvent nécessaire.  La randonnée est balisée, nous suivons le parcours “6 ” peint en rouge mais des doutes nous amènent parfois à demander notre chemin à quelques très rares habitants rencontrés en route.
Au loin, nous apercevons Melanes, d’où nous sommes partis il y a plus d’une heure. Quand nous pensons qu’il va falloir refaire le chemin en sens inverse, nous avons un peu peur de rater le bus. Mais mon but de la journée est de voir le fameux kouros de Flerio, et pourquoi pas l’autre aussi, celui de Potamia.
Donc, je galope au devant afin de vérifier que nous arrivons bientôt.

A l’ombre des cactus

Au bout de quelques temps, nous apercevons enfin les anciennes carrières de marbre  qui annoncent que nous sommes sur le bon chemin.
Mais il nous reste peu de temps pour le retour.
Ils me pressent de prendre la photo de ce pauvre kouros allongé  par terre à l’ombre  d’un arbre depuis plusieurs siècles. Je n’ai pas le temps de pouvoir le contempler  dormir paisiblement  et sûrement pas d’aller admirer son collègue de Potamia situé 600 mètres plus loin.
Tant pis, nous repartons presque en courant et  en sens inverse.  Heureusement, nous trouvons un sentier qui semble être un raccourci et nous avons même le temps de nous désaltérer au café du village.
Je suis en sueur.  Le jus d’orange pressé du papi qui tient le bar me redonne de la force.

Portala au coucher du soleil

Nous reprenons le même bus qui arrive à l’heure avec pratiquement les mêmes  voyageurs qu’à l’aller.
Naxos, terminal du bus.  Ce n’est pas la faim qui me tenaille mais la gourmandise qui me pousse à goûter un yogourt glacé grec: bon mais bourratif.
Nous rentrons nous reposer dans notre chambre avant d’assister comme plusieurs dizaines de personnes au coucher de soleil en face de Portara ou Porte d’Apollon.
Il est sans doute temps de prendre notre second repas de la journée.
Nous prenons place à la table du Scirocco un resto très sympa avec une carte originale.
Autant dire que nous avons été enchantés.
La journée s’achève avec un ventre bien rempli.

J5  – Lundi 10 juillet 2017 – Naxos

Planche à voile
Sur la plade d’Agios Georgios

Dernier jour à Naxos.  Nous optons pour un jour de farniente avec une grasse matinée et petit déjeuner tardif.
Mais en fin de compte, rester comme une crêpe molle sur la plage est impossible pour nous. Nous suivons donc mon mari pour l’exploration Sud de la plage d’Agios Giorgios.

Le soleil chauffe déjà mais une petite brise fraîche en atténue  la brûlure. Tandis que mes deux hommes se mettent à la recherche de bestioles  sous les pierres chaudes et dans les rochers, j’en profite pour faire des photos, j’en ferai le tri plus tard.
Nous ne voyons pas le temps passer. Nous marchons sous le soleil et les pieds dans l’eau de mer à la recherche de je ne sais quel animal.

Resto sur la plage

Et nous n’avons même pas faim. J’accompagne tout de même mon fils qui crie famine au restaurant de la plage et qui commande un burger énorme.  Moi, je ne commande rien.
Pour digérer et bronzer un peu, nous lėzardons  pendant une bonne heure sur les transats de la la piscine de l’hôtel .
Nous adoptons également les us et coutumes de la région, c’est à dire une bonne sieste lors d’après midi d’été.
Péniblement, nous sortons de notre torpeur pour rejoindre la ville qui commence à  se réveiller elle aussi et se remplir de passants.
Restaurant Meze Meze.  Pour une des rares fois, je ne termine pas mon plat pourtant vraiment délicieux. La serveuse nous offre même à la fin du repas  un shot de Raki et un fromage blanc avec de la marmelade. Absolument délicieux!
Nous rentrons tranquillement à notre hôtel en longeant la plage d’Agios Giorgios tout en contemplant le merveilleux coucher de soleil.

J6 – Mardi 11 juillet 2017 – De Naxos  à Paros

Mon fils accoudé à la balustrade
A bord du ferry

Nous quittons cette île à bord d’un énorme ferry le Blue Star de 8 étages avec ascenseurs, un vrai paquebot.  Cette fois ci, nous sommes sur le pont mais contrairement à ce que nous craignons, les sièges sont plutôt confortables.

Le voyage est tranquille et agréable. Le temps passe vite quand on regarde la mer.

Paros
Après 45 minutes de navigation, le bateau accoste  et nous sommes accueillis par un membre du personnel de notre hôtel. Il nous emmène en camionnette sur les hauteurs de l’île.

Akrotiri Hotel

Terrasse et piscine
Notre Hôtel

C’est un hôtel avec des murs blancs et des volets bleus comme on les aime bien en Grèce. Un cocktail de bienvenue nous attend et la responsable vient nous faire des propositions de sorties. Nous signons pour une croisière en mer autour d’Antiparos demain.
Après avoir découvert notre chambre avec terrasse qui offre une vue panoramique sur le port, nous allons à la conquête de Pariaka.
C’est une petite ville dont le centre historique renferme l’église  Panagia Eki et des ruelles parfois ombragées où il fait bon se perdre.

Basilique Panaghia Katapoliani

“La basilique de la Panaghia Katapoliani ou basilique de la Panaghia Ekatontapyliani située à Parikiá, port et ville principale de Paros, est le plus grand sanctuaire paléochrétien des Cyclades et le troisième plus grand de Grèce.” Wikipédia

Pour entrer dans cet édifice, les visiteurs doivent recouvrir leurs épaules et leurs jambes. J’emprunte donc à l’entrée un grand châle qui me recouvre. Le respect est de mise. Du coup, je n’ose pas trop prendre de photos.

Elle est belle mais comme les gars ne veulent pas y entrer, je dois abréger ma visite.

Un jus d'orange et une crêpe
Goûter au bord de la piscine

Nous déambulons dans les ruelles étroites mais heureusement vides de touristes à ce moment de la journée.

Il fait chaud et nous avons beaucoup marché. Il est temps de déjeuner. Nous repérons un restaurant situé au bord de mer, une brise marine légère rafraîchit l’atmosphère. Ayant beaucoup trop mangé ces derniers temps, une salade d’été est la bienvenue.

Nous rentrons péniblement à pied jusqu’à notre hôtel. Tandis que mon mari fait la sieste, mon fils et moi allons bronzer au bord de la piscine. Et goûtons une délicieuse crêpe.

Mais impossible pour moi de rester plus d’une heure allongée sur un transat, même au soleil.  Même après avoir commandé un jus d’orange frais. Heureusement qu’un saut dans l’eau fraîche de la piscine est très relaxante.

Restaurant Hellas

Après cette pause bienvenue, nous redescendons à pied vers le centre-ville. Nous comparons les différentes agence de location de quad  et nous en louons deux pour 24 h afin de pouvoir éviter de grimper à pied vers notre hôtel situé en haut d’une colline. Mon mari et moi sommes un peu peureux et nous roulons comme des petits vieux. Ce qui enrage notre fils.
Eh bien, j’avoue que j’ai horreur de conduire quelque soit l’engin.

Ma tartine aux fruits de mer

Nous repartons en ville pour errer dans le centre et près du port. Toutes les deux heures, un flot de voyageur se déverse dans la ville et envahit les rues calmes de Pariaka. Halte

Balade en quad

La nuit a été un peu agitée.
La salle du petit déjeuner offre une vue imprenable sur le port et les ballets incessants des ferries qui déversent des milliers de touristes dans la ville. A chaque arrivée, c’est l’effervescence sur les quais, ceux qui arrivent ont les jambes engourdies par la traversée et ceux qui partent sont pressés de rejoindre leur nouvelle destination.  Ce chassé croisé permanent ne prend fin qu’à la tombée de la nuit.

Exploration de l’île

Nous décidons d’explorer l’île par la côte ouest. Nous prenons des chemins de terre peu fréquentés par les automobilistes pour pouvoir explorer des paysages sauvages mais aussi pour s’accoutumer à la conduite du quad.
Mais en fin de compte, nous les rendons un peu plus tôt que prévu car nous allons manger en ville et ce n’est pas très pratique de les garer.

Salade de poulpe
Restaurant Korrali

Restaurant Koralli .  Comme la plupart des touristes, je me fie aux conseils de nos hôtes qui nous indiquent ce restaurant. Nous ne sommes pas déçus car ils servent effectivement une excellente cuisine avec des fruits de mer fraîchement pêchés.
Puis nous rentrons faire une sieste, comme les autochtones.
Quand la chaleur se fait moins sentir, c’est à dire deux ou trois degrés en moins, nous ressortons  de notre tanière.

Verre de Jus d'orange
Rafraîchissement à la piscine

D’abord un petit plongeon dans la piscine de l’hôtel pour se rafraîchir.
Pour nous rendre en ville à pieds depuis notre hôtel situé sur les hauteurs,  une énorme descente nous attend et nous vrille les genoux.
Nous faisons les magasins puis  nous dînons au Cava de Oro.  Hélas, cette fois ci le conseil de notre hôtesse n’est pas bon car le plat que je commande est brûlé dans le fond.
Ce soir, pas question de remonter à pied jusqu’à notre hôtel. Un taxi nous dépose au pied de notre chambre en moins de 6 minutes ( contre 25 minutes  à pied).

J8 – Jeudi 13 juillet 2017 , Paros

Sur les quais
Notre bateau

Aujourd’hui , nous partons pour une journée en bateau  à la découverte des plages d’Antiparos.

Regaki, notre bateau est un caïque (ancien bateau rustique, à rames ou à voiles, motorisé et transformé pour le transport de touristes).
Nous sommes environ une trentaine à bord (dont six français) mais nous avons de l’espace.  Nous prenons place à l’avant de l’embarcation.

Snorkeling

10 heures.  Le bateau quitte le port en direction du Sud. La mer est calme, le soleil est déjà présent, le ciel est bleu.
Une heure après, nous accostons sur une petite île rocheuse dont la petite plage  permet de nager dans des eaux turquoises .
Blue Lagoon mérite bien son nom. Munie d’un masque et d’un tuba, je teste la pochette étanche achetée à Naxos pour filmer avec mon téléphone.  Après quelques essais infructueux dûs aux mauvais réglages, je pense avoir filmé quelques minutes exploitables.
L’eau est fraîche comparée à la chaleur de cette journée d’été grecque mais elle est tellement rafraîchissante qu’elle apaise les morsures du soleil.  Après une heure de baignade, nous reprenons la mer.
Nous en profitons pour nous hydrater et pour admirer l’horizon.

Baignade à chaque escale

Deuxième arrêt sur une plage d’Antiparos où un apéritif est servi à bord. Il consiste en un tsaziki et de quelques canapés. Suffisants pour patienter jusqu’au repas.
Troisième stop un peu plus long sur une plage. Tandis que l’un des trois membres d’équipage  nous prépare notre déjeuner, les deux autres nous chantent la sérénade accompagnés de leur guitare.

L’équipage du Regaki

C’est une belle parenthèse.  A chaque arrêt, nous plongeons dans les eaux bleues azur de la mer égéenne.
Souvlaki de porc, de poulet, pommes de terre, salade, tsaziki et boissons à volonté. C’est simple  mais bien cuits et bons.
Nous effectuons une dernière escale sur un îlot situé à mi chemin entre Paros et Antiparos.

Salle à manger
Au restaurant

J’en profite pour plonger à chaque fois dans les eaux turquoises  maintenant que je suis un peu plus familiarisée avec le snorkeling. Ma petite mésaventure survenue à Nosy Komba ne m’a heureusement pas traumatisée longtemps.
C’est l’heure de rentrer au port. La journée de croisière s’achève sur une excellente impression.
Dans la soirée, nous dînons à l’Aroma Taverne dont j’avais entendu de nombreux éloges sur Tripadvisor. Je déguste un délicieux bar sur un lit de salade.
Un dessert est offert par le restaurant tenu par une française et un grec.
Après quelques achats au supermarché, un taxi nous ramène à notre hôtel.

J9 – Vendredi 14 juillet 2017, Paros

Dans les ruelles de Kostos

Après un bon  petit déjeuner tardif, comme d’habitude où je débute toujours par une assiette salée composée de salade, omelette, pommes de terre cela dépend des buffets puis par une assiette sucrée avec gâteaux, fruits, thé, yaourt, nous réceptionnons notre véhicule de location.  Il est temps pour nous d’explorer l’île un peu plus en profondeur.
Direction le centre en grimpant dans la plus haute partie de l’île .
Kostos est un très petit village avec une jolie église en rénovation. Nous errons dans les ruelles vides de touriste et admirons les volets bleus ou verts des habitations.

Bienvenue à Lefkes

Ensuite, nous découvrons Lefkès, un village plus imposant où nous croisons une horde de touristes français.  Ils sont vraiment partout. Un chemin bien balisé mène à Prodromos, c’est le chemin byzantin. Mais la randonnée de Melanes a suffi aux autres. Et le soleil tape fort ce matin.  Donc, nous n’y allons pas.
A part quelques boutiques de souvenirs et d’artisanat grecques, des ruelles étroites et blanches, son histoire, le village ne présente pas grand intérêt.

Restaurant du port

Nous repartons pour un lieu conseillé par notre hôtesse, Pisa Livado.

C’est un joli port bordé par quelques restaurants de pêcheur. Nous nous asseyons à la table du Halaris où je choisis du thon récemment péché. Il est un peu trop cuit à mon goût.  Mais il est frais.  A la fin du repas, la maîtresse du repas nous offre le dessert: du fromage grec avec de la confiture maison: c’est délicieux!

Chrisi Acti Beach

Bien repus, nous roulons en direction du Sud de l’île vers la fameuse plage de Chrisis ou Golden beach afin de découvrir ce sable doré à perte de vue.   Bien qu’étant un mois de juillet, elle n’est pas surchargée comme les plages de France et tant mieux. Elle est vraiment immense avec du sable fin mais pas un seul point d’ombre à part sous les parasols. Comme nous ne restons pas longtemps, nous n’en  louons pas. Le sable est brûlant, nous trouvons un peu de fraîcheur sous les rares arbustes. Et nous repartons au bout d’une heure rejoindre notre prochaine destination.

Aliky est un autre port, point de départ de plusieurs croisières.  Un peu touristique, comme partout en Grèce, nous croisons à tous les coins de rue des français. Pour nous protéger du soleil et parce que notre fils a très soif, nous nous asseyons  à une table d’Apoplous bar pour nous rafraîchir un peu. Jus de pêche  pour moi et burger pour le fiston. Nous admirons la mer Egée avant de revenir à notre hôtel.
Où  la piscine aux eaux bien chaudes nous tend les bras et nous accueille.

Dans les ruelles de Naoussa

Naoussa la belle. Calme en ce début de soirée elle se déchaîne quand minuit pointe son nez. C’est alors  qu’une nuée  de jeunes noctambules envahit les rues étroites de celle que l’on compare à Saint Tropez.

Pour le moment, la foule huppée parade au premier rang des restaurants dont la réservation est nécessaire.
Un peu à l’écart de toute cette agitation, un restaurant italien attire notre attention. Nous nous attablons.
Face à une mer déchaînée, les pieds de table presque dans l’eau, nous dînons et je déguste une Salade d’été avec copeau de parmesan, tomates cerises et roquette.

J10 – Samedi 15 juillet  2017 , Paros

Pancartes de randonnée

Après le petit déjeuner, nous optons pour une randonnée à Paros park situé à la pointe nord de l’île pour une petite marche sur un chemin bien balisé.
L’occasion de respirer l’air marin et frais et faire également de belles photos.
Nous roulons tranquillement tout en admirant le paysage verdoyant. L’entrée est gratuite et le parking est quasiment vide.
La balade est tranquille, plusieurs parcours sont proposés, toutes offrent un panorama différent.

Paros Park

Nous marchons vers la pointe de la presqu’île où les vagues déferlent et giflent les rochers indifférents.
Puis nous revenons et déjeunons à Naoussa où la pression d’hier soir a baissé un peu et où les ruelles se sont désencombrées.

Eglise à Antiparos

Ensuite direction Antiparos  via un bac pour une traversée de trente minutes environ.
Le ciel est bleu et la mer est très calme. L’embarcation est pleine de voitures et de passagers.
Après quelques kilomètres, nous nous posons sur une des plus belles plages de l’île à Soros  pendant environ 1h30 bien à l’ombre, sur le sable chaud.
Nous nous accordons une petite sieste à l’ombre d’un pin, tout en écoutant le clapotis des vagues, le murmure du vent dans les feuilles et le crissement du sable sous nos pieds.
Nous reprenons le chemin du retour en sens inverse par le bac.

Restaurant sur les quais à Parikia

Toute ses balades en plein air nous ont épuisé, nous effectuons une sortie le soir pour dîner en bord de mer , en nous garant dans la rue principale ( nous apprendrons pas la suite que le soir, en été, elle est piétonne, nous aurons du mal à retrouver notre chemin sans écraser un piéton).   Une occasion de respirer l’air marin et frais et de faire également de belles photos.

J11 – Dimanche 16 juillet  2017 , Paros

Petit-déjeuner buffet
Akrotiri Hotel

Nous avons loué la voiture jusqu’à 10 heures mais nous n’avons pas le courage de nous lever tôt pour nous promener une dernière fois.  Il faut que je me lève quand même pour rendre les clés à la réception.
C’est dimanche et la grasse matinée s’impose… pour les autres.
Et nous prenons un petit déjeuner à deux car le “petit ” ne le trouve “pas bon”, ce qui prouve qu’il est difficile car franchement, je le trouve bien complet et diversifié.

Gâteau, fruits, fromage, concombre, tomate, jus de fruits
Mon petit-déjeuner

Avec pour la partie salée: omelette, petites saucisses ou lardons, ratatouille ou champignons, fromage gouda et feta, feuiĺletés divers, blancs de dinde, concombres et tomates.
Et pour la partie sucrée: céréales, miel, confiture fait maison, marbré,  petit biscuits, gâteaux grecques différents chaque jour, fruits frais, jus d’orange, lait, croissants, pain au chocolat.

Edifice à Paros

Check out. Nous laissons nos bagages à l’accueil.
Puis nous profitons de la fourgonnette partant chercher des nouveaux arrivants par ferry au port pour ne pas marcher à pied et nous promener encore une dernière fois à Paros. Que c’est agréable et beaucoup plus rapide.
Les ruelles sont de plus en plus envahies par les touristes (dont nous faisons partie).

Ma salade grecque

Repas chez To Souvlaky Pepe. Encore un restaurant dont l’adresse a été trouvée sur Tripadvisor. Le propriétaire est très avenant et nous propose sa carte des plats.
Je choisis une bonne salade grecque, un gyros au poulet. Les plats sont bons, colorés et odorants.

Nous déambulons lascivement dans les ruelles de la vieille ville de plus en plus encombrées. Plus le temps avance , plus la masse de touristes en goguette grossit.  Nous en profitons pour faire des achats. Les derniers cadeaux- souvenirs. Le portefeuille s’en souvient encore.

A la piscine

En attendant notre départ définitif, nous plongeons une dernière fois dans l’eau chaude de la piscine.  Mon fils commande un “Sex on the beach ” tandis que je me dore au soleil une dernière fois.
Le staff de l’hôtel est vraiment touchant. Ils sont aux petits soins avec leurs clients. Vraiment ils méritent tous un 10 sur 10 pour tout.
C’est l’heure des adieux.  Nous quittons avec regret notre hôtel.

A bord du Golden Star Ferries

Le chauffeur de l’hôtel nous amène au port où nous attendons le ferry rapide qui nous amène vers notre dernière destination : Mykonos.

Le trajet ne dure que 45 minutes à bord du Golden Star Ferries. Nous sommes accueillis comme le premier jour par Dimitris qui nous ramène à l’hôtel With Inn dirigé par lui et sa mère.

Notre lit
Au With Inn

Notre nouvelle chambre est plus vaste que la première. Nous déposons rapidement nos bagages et décidons de visiter la ville à pied. Nous marchons 20 minutes le long de la route encombrée de voitures pressées.

Mykonos est une ville grouillante de monde, notamment dans les ruelles touristiques. Les restaurants sont nombreux et nous finissons par en trouver un moins bondé. Trouver un taxi dans la nuit a été le plus difficile . 15 euros pour cinq minutes à peine de trajet. C’est bien Mykonos !

Notre lit est le bienvenu.

J12 – Lundi 17 juillet 2017, Mykonos

Mes hommes assoupis

Avant dernière journée en Grèce.
J’ai envie de visiter Delos,  l’île- musée.  Ce site archéologique est accessible uniquement par bateau et je sais que mon fils a parfois le mal de mer.  Nous réussissons à le persuader de s’instruire un peu. Heureusement,  nous avons ramené un antiémétique dans notre trousse de pharmacie .

Les Lions de Délos

La traversée dure 30 minutes tout de même et certaines vagues balancent notre bateau.
Sur l’île, nous trouvons un guide francophone, ce qui nous permet  d’avoir une idée  plus détaillée du site et de ses anciens habitants.  Nous sommes un groupe de 10 français. J’essaie de rester concentrée sur les explications et l’histoire de ce site. Mais parfois je décroche pour prendre des photos.

Delos, l’île-musée

Puis, après avoir fait le tour, ou presque de l’île, après avoir grimpé tout en haut de la colline où la vue panoramique à 360° donne une idée vertigineuse de l’étendue du site, nous découvrons les ruines  de ce magnifique musée en plein air avant de revenir sur le dernier bateau.

Mykonos

De retour à Mykonos, nous errons dans les ruelles un peu moins encombrées  qu’hier soir et faisons encore quelques achats.
Nous nous attablons également à la terrasse d’un salon de thé pour boire un dernier verre grec.
Nous retourons enfin à notre hôtel pour nous reposer et faire nos valises avant  notre  dernière soirée que nous passons au restaurant Compass situé à 50 mètres de notre hôtel, celui où nous avons dîné le soir de notre arrivée dans les Cyclades et où nous avons passé une excellente soirée.
Je sors un peu pompette.  Voire très.

J13 – Mardi 18 Juillet 2017, Mykonos

Bateau de croisière
A Mykonos

C’est notre dernier jour. Comme notre avion ne décolle que dans la soirée, nous en profitons pour nous promener une dernière fois dans la frétillante ville de Mykonos.

En cette période de début d’été, les touristes commencent à affluer. Des milliers de voyageurs sont déversés chaque jour sur les quais bondés du nouveau port. Et les ruelles deviennent de plus en plus étroites.
Nous terminons nos emplettes en dévalisant toutes les boutiques du coin. Je craque pour une belle robe en lin bleu.

Ce furent de belles vacances mais j’ai hâte de rentrer chez nous.

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