Semi-marathon de Saint Witz (France) le 16 Mars 2019

Affiche


41ème édition. Pourquoi ne pas bousculer ses habitudes? Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas couru un semi-marathon, je voulais changer de distance. Une course proche, sympathique avec un nouveau parcours. Mon choix s’est porté sur ce semi au Nord de la Région parisienne, comportant un dénivelé moyen.

Affiche

Me voilà partie pour une course autre qu’un marathon, et à cette période de l’année, le choix n’est pas immense, surtout que je n’ai pas envie de trop m’éloigner.

Ce sera mon huitième semi-marathon après celui de Disney en 2016.

Mon entraînement sera sommaire: trois séances par semaine pendant six semaines.

Parcours

J’ai choisi cette course pour sa distance ni trop courte ni trop importante. Néanmoins, j’aurais préféré participer au trail, plus nature, mais malheureusement, celui-ci a lieu le matin, pendant mes heures de travail. Le semi est un bon compromis.

La seule chose qui me chagrine est que la course s’effectue en deux boucles et j’ai horreur de refaire la même chose deux fois. Mais tant pis pour cette fois-ci. Je vais me faire violence.

Samedi 16 mars 2019

Profil de la course

Mon petit-déjeuner est identique à celui de tous les jours. Étrangement, j’ai très bien dormi. Je n’ai aucun objectif donc aucune pression.

Nous arrivons tout de même en avance dans la ville de Saint-Witz afin de récupérer tranquillement mon dossard. L’organisation a bien travaillé, les parkings sont bien indiqués et des navettes nous emmènent vers le stade situé à 3 km. Le tee-shirt est beau mais encore un peu trop grand pour moi malgré la taille S et surtout beaucoup trop «rose».

Ma tenue de course

Pendant l’heure d’attente avant le départ, je découvre la ligne de départ ainsi que la côte que nous devrons franchir à deux reprises. La météo est clémente, aucune goutte de pluie à l’horizon.

5 minutes avant. Je cherche des yeux le meneur d’allure des 2h15 car je compte aborder cette course en toute sérénité et sans stress.

15h15

Début de course

Nous nous élançons sous un soleil radieux. J’ai déjà très chaud, je commence à regretter d’avoir enfiler deux couches. Puis je réalise très rapidement que mon rythme est trop lent, je ne réfléchis pas et je m’accroche cette fois-ci au lièvre des deux heures en restant derrière le peloton. Nous sommes environ une dizaine à suivre le rythme régulier. Pour moi, c’est parfait même si j’ai parfois envie de les dépasser. Suivre le meneur d’allure, surtout dans la première partie d’une course, empêche de partir trop vite puis de se griller par la suite. Je ne regarde plus ma montre, je suis calme, je me laisse emporter par le souffle du groupe.

Mais petit à petit, il me semble que celui-ci s’étiole, certains décrochent et nous nous retrouvons réduits à une peau de chagrin.

Au second tour

Après la première boucle, je me sens encore bien en forme, mais il va falloir refaire le parcours. Les spectateurs sont présents dans les villages et les encouragements sont nombreux et surtout les bienvenus.

Deux côtes sont particulièrement féroces. J’essaie de ne pas y penser et d’activer mes bras.

Un grand merci au meneur d’allure

Au 18ème, je me retrouve soudainement seule avec le meneur d’allure qui se retourne fréquemment, les autres ayant décroché. Je le vois hésiter puis ralentir peu à peu pour se mettre à la hauteur des retardataires.

Je ne le suis pas, je le dépasse et je poursuis mon chemin en solitaire afin de ne pas casser mon rythme. Je ne regarde pas ma montre. Je me laisse emporter par le vent.

21km

Arrivée !!!

L’arche d’arrivée est en vue. Je me sens bien. Au point de pouvoir accélerer sur le tapis rouge.

OUIIIIIIIIII !!!

J’y suis arrivée. Même pas mal. Je vois mon mari juste après la ligne. Je suis tout sourire.

Médaille et dossard

Je récupère ma médaille, une rose, une pomme, une bouteille d’eau et une canette de Red Bull.

Résultat: 01:59:31 soit 10,658km/h, 286/426 participants, 77% hommes, 35/86 femmes, 8/23V2F

Franchement, je ne m’attendais pas à ce résultat, ni à ce chrono.

Je remercie très chaleureusement le meneur d’allure qui arrive avec sa troupe restante un peu après moi et qui m’a aidé à réfréner mes ardeurs dans les premiers kilomètres.

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